C'est (bien) parti

C'est donc parti pour l'été. A partir de ce soir TTSO passe à sa Summer Formula. L'essentiel de ce que nous avons retenu de l'info du jour bien sûr, mais aussi un peu plus de légereté qu'à l'accoutumée et, on l'espère, de quoi  démarrer une conversation avec un/e voisin/e de serviette. Allez, c'est parti pour l'été 2018 et, on ne sait pas vous, mais nous depuis un peu plus de 24 heures, on trouve que c'est pas mal parti du tout ;)

La formule d'été de TTSO, c'est jusqu'au 27 juillet, après quoi c'est vacances jusqu'au 20 août #TropHate #VousAllezQuandMêmeDrôlementNousManquer

Si vous avez passé la journée à coudre

Si vous avez passé la journée à coudre

BRAVO LES BLEUS ! - A l'issue de leurs tête à tête Trump et Poutine se félicitent d'un "très, très bon début pour tout le monde" (Trump), et d'échanges "très réussis et très utiles" (Poutine) - Le FMI annonce une croissance mondiale "moins homogène" mais rassure sur l'impact des restrictions commerciales décidées par les US qui n'affectent "qu'une très petite part du commerce mondial" - 

Le FMI abaisse sa prévision de croissance 2018 pour la France à 1,8% soit 0,3 point de moins que lors des précédentes estimations en avril (cf plus bas)

Le monde selon Trump

Après avoir qualifié l'UE d'"ennemie" des US en raison de "ce qu’elle fait dans le domaine du commerce" ce week-end, Trump a rencontré Poutine à Helsinki avec l'ambition de faire passer les relations américano-russes de leur état actuel ("le pire jamais connu" d'après lui) à une entente "extraordinaire". Le NY Times rapporte que, comme à son habitude, Trump a refusé de trop préparer le meeting, dont il a demandé qu'il se tienne sans preneur de notes. On se demande pourquoi.

Il y a 3 jours la justice américaine a inculpé 12 agents russes pour le piratage du Parti démocrate lors des élections présidentielles de 2016. Un sujet à discuter sans prise de notes ?

En lire plus dans Le NY Times

"Effet Coup du Monde " : une bonne fois pour toutes

On ne sait pas vous, mais nous hier à l'issue du match un des commentaires qu'on a le plus entendu c'est "ah la la, c'est bon pour Macron ça, ça va booster la croissance". Loin de nous l'idée de vouloir casser l'ambiance, mais juste un fait : comme le rappelle Emmanuel Lechypre (BFM) "En 1998, la croissance a été plus faible au 3ème trimestre -- qui a suivi la Coupe du Monde -- qu'au 2ème, et plus faible au 4ème qu'au 3ème. Y compris sur la consommation des ménages"

Non, non, si vous voulez relancer la croissance mondiale (qui semble marquer le pas), ne comptez pas sur le divin Kylian et ses amis, mais sur vous et vous seulement (lire sujet suivant)

Votre priorité de l'été

Votre priorité de l'été

FAIRE L'AMOUR ! Pas pour vous, ni même pour votre/vos partenaire/s... Mais parce que c'est le seul moyen de nous éviter une crise éco majeure à la rentrée ! Avant de nous traiter d'obsédés, écoutez un peu ce que vous disent les Prix Nobel d'éco.

Oui, oui, les Prix Nobel d'éco. Pas moins de 16 des 31 derniers récipiendaires du prix appartiennent (ou appartenaient) au National Bureau of Economic Research américain (NBER)... qui en février dernier publiait une étude sur l'indicateur avancé de crise éco s'étant révélé le plus fiable.

Selon le NBER, sur les 3 dernières récessions, le signe annonciateur de crise le plus infaillible est la fertilité féminine (aux US). Mieux que des agrégats plus classiquement utilisés en économie (indice de confiance des ménages, conso, investissement, ...), la baisse de conception d'enfants a précédé d'au moins 6 mois -- et avec une constance "frappante" selon les chercheurs -- les grandes crises (1991, 2001, 2008).

Ce qui nous inquiète, c'est qu'en mai 2018 le New York Times titrait : "U.S. Fertility Rate Reaches a Record Low" (le taux de fécondité américain touche un plus bas historique). Cet été aidez l'Amérique et sauvez la croissance : Get busy !

Rappel : selon une enquête Au Féminin,  84% de femmes et 65% d'hommes déclarent souffrir parfois de troubles sexuels dus au travail. En vacances vous n'aurez pas cette excuse. Get busy ! (bis)

En lire plus dans le Financial Times