Si vous avez passé la journée sur Le Bon Coin

Si vous avez passé la journée sur Le Bon Coin

Baisse importante de la dotation des US à l'ONU pour la période 2018-2019 : - 285M$ (sur un total de 8Mds$) - Après les US et le Guatemala, une dizaine d'Etats (dont la Roumanie, le Honduras ou les Philippines) pourrait annoncer le transfert de leur ambassade à Jérusalem - Mauvais Noël pour Apple : suite à l'annonce d'une baisse des estimations des ventes du nouvel iPhone X, la marque à la pomme perd 27Mds$ en capitalisation boursière.  

Selon une étude PriceMinister/OpinionWay, 46% des Français ont déjà revendu un cadeau de Noël ou envisageraient de le faire.

Pépère comme Pépy

Donc aujourd’hui, après le fiasco des départs de Noël, nouvelle journée cauchemar pour les clients de la SNCF à cause d’un problème électrique à Saint-Lazare. Mais ça ne suffira pas à faire dérailler le train Guillaume Pépy (PDG de la SNCF). Pourquoi ? La réponse se trouve dans le Canard Enchaîné du 06 décembre : Macron ne peut absolument pas se passer de Pépy, bien aimé des syndicats, pour négocier en 2018 la réforme explosive des régimes spéciaux de retraite des cheminots.

Le fusible tout trouvé (toujours selon le Canard) : Patrick Jeantet, PDG de SNCF Réseau. Pas sûr que ça fasse repartir votre train.

Lire l'article du Canard Enchaîné

Ça n’aura pas duré longtemps

De l’aveu même du ministre des Finances britannique, à cause du Brexit, la France avait retrouvé sa place de 5e économie mondiale, le UK glissant au 6e rang. Et bien, notre promotion n’aura pas duré longtemps : une étude du Centre for Economics and Business Research (CEBR) publiée aujourd’hui indique que l’Inde devrait dépasser le UK et la France dès 2018 (avant de devenir la 1ère économie mondiale dans la seconde moitié du XXIe siècle).

Moyenne de la croissance 1997-2016 : France : 1,5% ; UK : 2% ; Inde : 7% (chiffres Banque mondiale).

En lire plus dans les Echos

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Best-of : TTSO écrit par un robot ?

Article publié le 14.09.2017

On vous l'avoue, malgré les prédictions du Dr Laurent Alexandre, nous ces histoires de robotisation des jobs du tertiaire, ça nous faisait moyen flipper. Selon l’étude référence menée par l’université d’Oxford, pour les journalistes le risque d'être remplacé par un robot dans les 10 à 20 ans est de 11%. Autant vous dire qu'on est loin des banquiers (commerciaux) menacés à 98%, des chauffeurs de taxi (89%) ou même des développeurs informatique (48%)

Mais ça, c’était avant l’article de Digiday qui nous apprend que l’année dernière, 850 articles publiés dans le Washington Post ont été rédigés par une intelligence artificielle. Oui, oui près de 3 articles par jour de l'un des meilleurs quotidiens du monde (racheté - hasard - par Jeff Bezos, le patron d'Amazon) sont l'oeuvre d'une intelligence artificielle (IA).

Et ne croyez pas que le Post soit seul, Associated Press (l'AFP US) estime que ses robots font économiser 20% de leur temps à ses journalistes. On sent bien que dégager les 80% restants ne prendra pas trop longtemps. Time to sign off. Au sens propre.

Ce qui vous garantit que votre newsletter n'est pas écrite par un robot ? Nos faute d'orthographe ! (inutile de nous alerter sur celle-là, elle est uniquement destinée à vous rassurer).

Estimez le risque de vous faire remplacer par un robot

Brève de comptoir (mm)

La lecture d'une étude BVA pour Malakoff Mederic nous a pas mal fait réfléchir en cette semaine de calme professionnel. Qu'y apprend-on ? Que rigoureusement la même proportion de salariés et de dirigeants -- 97% !-- font de la confiance un élément essentiel de la vie professionnelle. Mais on y lit également que si 95% des cadres et responsables estiment avoir la confiance de leurs salariés... seuls 55% de ces mêmes salariés rapportent avoir effectivement foi en leurs dirigeants...l

En 2018 aussi le Comptoir mm de la Nouvelle Entreprise, éclairera les choix des entreprises pour aider à construire les organisations de demain.

Découvrir Le Comptoir mm

Best-of : Ne lisez pas ça

Article publié le 04.10.2017 

Si vous êtes comme nous, rien ne vous touche plus que ces baisers soudains de l'être aimé, donnés en public "en se foutant pas mal du regard oblique des passants honnêtes" comme dirait Brassens. Si vous êtes comme nous donc, ne lisez pas cette étude publiée dans The Journal of Sex Research, et selon laquelle les principales motivations de nos manifestations publiques d'affection, seraient, pour les femmes : 1) provoquer la jalousie des autres (55%), 2) prouver qu'elles sont en couple (34%).

Pour les hommes, améliorer son image (59%). Franchement on aurait préféré ne pas lire.

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