Si vous avez passé la journée au Starbucks

Aujourd'hui, à la Trump Tower : Trump nomme l’ex-maire de New York Rudy Giuliani comme conseiller en sécurité informatique (hein ?), Marine Le Pen aperçue sur les lieux en train de boire un café – Hidalgo (qui après la présidentielle pourrait être la socialiste ayant le plus gros job) dénonce "l'immense gâchis" du quinquennat et en rend Hollande, Valls et Macron responsables – Mélenchon annonce disposer de 517 parrainages pour la présidentielle.

Après VW, Fiat-Chrysler accusé par les autorités US d’avoir truqué les performances de 104.000 véhicules diesel.

C'est quand même dingue

Hier, Trump a présenté le système qu'il a mis au point pour éviter les conflits d'intérêts durant sa présidence. Contrairement à ses prédécesseurs (Carter, Reagan, Bush père, Clinton, Bush fils), il n'opte pas pour le "blind trust" qui donnerait la gestion de ses affaires à des administrateurs indépendants pendant sa présidence, mais confiera cette tâche à ses 2 fils (38 et 32 ans)... et il précise "qu'ils ne m'en parleront pas". If you say so Mr President.

Les deux motifs cités par les commentateurs qui font le pari d'une destitution de Trump avant la fin de son mandat (Michael Moore et Allan Lichtman notamment) sont la mise en cause de la sécurité nationale et le conflit d'intérêts. Not unlikely.  

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La lutte contre le réchauffement climatique, top priorité mondiale !

Jugez plutôt : le Bloomberg New Energy Finance 2016, qui fait le bilan des investissements en énergies renouvelables dans le monde l'année dernière, c'est à dire celle suivant les engagements pris lors de la Cop 21, vient de sortir, et guess what ? : en 2016, les investissements en énergie verte ont explosé ? Non. Stagné ? Non plus. Reculé ? Vous chauffez (comme la planète). Hein ? De combien ? De 18%. Juré.

Le recul est dû en partie à la baisse des prix (en particulier dans le photovoltaïque)… mais surtout à la chute des investissements chinois (le premier pollueur mondial) : -26% en 2016.

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Faites fortune avec la "post-truth"

Article intéressant dans Les Echos sur un gestionnaire de fonds américain qui s'est amusé à comparer l'évolution d'un panier d'actions des sociétés que Trump aiment bien (genre Exxon ou Goldman Sachs, où il a recruté ses ministres) et celles qu'il n'aime pas (GM, bien sûr, mais aussi Amazon dont le patron Jeff Bezos détient le très anti-Trump Washington Post, ou encore Tesla car, comme le dit Donald, "le réchauffement climatique est un hoax chinois").

Résultat : depuis l'élection de Trump, les valeurs "pro-Trump" ont pris en moyenne +19%, tandis que celles que Trump n'aiment pas n'ont augmenté que de 7%. Mais le plus intéressant n'est pas là.

Ce que dit le gérant (aussi chroniqueur sur Bloomberg), c'est que la "post-truth" ne s'applique désormais plus uniquement à la politique, mais aussi aux marchés financiers : aucun cours de bourse ne peut résister à une saute d'humeur du président US, aussi solides que soient l'entreprise et ses performances.

Sous l'ère Trump, pour jouer en bourse, oubliez l'analyse des bilans… essayez juste de deviner qui sera la prochaine victime d'un tweet présidentiel.

Dernière minute : Jeff Bezos et Donald Trump devraient se rabibocher : Amazon vient d'annoncer la création de 100.000 emplois aux US #TheTrumpEffect

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Week-end à DOMUS

Pas à la maison, à DOMUS ! Et pour de bonnes raisons : le centre commercial du shopping déco situé à Rosny, à 8 minutes de Paris, fait des soldes. Massives. Jusqu'à 60% de démarque dans les 55 enseignes présentes. D'Habitat à Ligne Roset et de Boulanger à Truffaut. Ce week-end faites vous un décor de millionnaire.

DOMUS, c'est 16 rue de Lisbonne à Rosny-sous-Bois (ça c'est pour le GPS) et c'est ouvert de 10h00 à 20h00 tous les jours, même le dimanche.

Découvrir DOMUS

Lire au lit

"Lentement, irrévocablement, tel un étrange monstre préhistorique, le pénis traversa l'écran (...) On voyait désormais facilement les lèvres, les cuisses de la femme s'écartant encore davantage et, à la jointure supérieure des lèvres, le petit bout proéminent d'un clitoris affamé. Personne ne parlait, ni toussait; un silence particulier, tendu, s'entendit sur l'assistance, et la conférencière elle-même se tut, perdue dans la contemplation de l'hypnotique scène." Akbar Del Piombo - Les cornes du baron (1970)

Chaque semaine, TTSO vous ouvre son anthologie de la littérature érotique.

Se procurer l'œuvre

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