Si vous avez passé la journée au téléphone

  • La Maison Blanche confirme que Trump a bien demandé au président ukrainien d'enquêter sur Joe Biden et les activités de son fils dans le pays
  • Sandra Muller -- initiatrice du mouvement #BalanceTonPorc -- condamnée pour diffamation contre l'homme qu'elle accusait de harcèlement
  • Gérald Darmanin annonce que le passage à l'impôt à la source a permis de récolter 2Mds€ supplémentaires (soit 1Md€ de plus que précédemment annoncé)

Pour tout comprendre sur la procédure d'impeachment lancée contre Trump : écoutez notre nouveau podcast Trump 2020 co-produit avec l'IFRI et Slate

Ecouter notre podcast

C'est parti

Selon une exclu des Echos, le gouvernement s'apprête à lancer la baisse de l'impôt sur les sociétés (IS). De 33% à l'heure actuelle, il passera par paliers à 25% en 2022. Une nécessité pour faire face à une concurrence fiscale internationale de plus en plus vive. Dans les pays développés le taux d'IS moyen est passé de 32% en 2000 à 23% en 2019... et seuls 2 pays (dont la France) sont encore >30%. Un passage obligé, donc, si on ne veut pas voir nos boites fuir, mais également...

… précisément ce qu'Emmanuel Macron dénonçait à Davos, en janvier 2018 : une forme de "Race To The Bottom" (course au moins disant) privant les Etats des moyens de leur intervention/protection sociale…

Voir notre article sur le discours de Macron à Davos (janvier 2018)

Pas de surprise

3 ans, 100 chercheurs, 7 000 études synthétisées, pour un rapport : celui que le GIEC présentait ce matin sur les océans et les glaces (la "cryosphère"). Pas de surprise, c'est pire que prévu. Les océans sont en première ligne du réchauffement climatique : ce sont eux qui absorbent 90 % de la hausse de température. Résultat, le niveau des mers monte à présent 2,5 fois plus rapidement qu’au siècle dernier... et pourrait s'élever de 1,1m d'ici 2100.

Directement impactés : les 1,4Md d'humains vivant sur les zones littorales. Un humain sur 5

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30 second MBA : La force du hasard (pas celle du destin)

30 second MBA : La force du hasard (pas celle du destin)

Deux start-ups se battent pour accumuler une base de clients. Chaque année, celle qui en a le plus fait 20 millions de C.A., l’autre seulement 10 millions. Mais comme leurs offres sont strictement identiques, c’est le hasard qui décide chaque année du nombre de clients qu’elles conquièrent. Après 10 ans, quel est le résultat le plus probable ? 

L’intuition suggère que le hasard ne favorise pas toujours le même joueur : sur la période, les deux sociétés devraient donc faire jeu égal, encaissant en moyenne 15 millions par an chacune. Mais notre intuition, en matière de probabilités, est trompeuse : il est en fait bien plus probable que l’une des deux sociétés gagne le double de l’autre ! 

Pourquoi ? Parce que dans un processus d’accumulation de ressources, des différences initiales minimes vont être amplifiées. En l’absence de toute différence de talent ou de moyens, le hasard suffit donc à produire un phénomène de "winner takes all"

Cette observation ne suggère pas que le succès est entièrement aléatoire. Mais elle devrait au moins nous inciter à la prudence quand nous observons un "gagnant" et que nous en concluons qu’il était nécessairement le meilleur. Il suffit souvent qu’il ait été le plus chanceux…

Tous les mercredis, Olivier Sibony (ex-senior partner chez McKinsey, prof de stratégie à HEC, London Business School, Oxford) nous explique un concept de management. Sans bullsh*t.

Posez vos questions de management à Olivier Sibony sur asksibo@timetosignoff.fr, retrouvez ses posts sur LinkedIn ou lisez son nouveau (très bon) livre : Vous allez commettre une terrible erreur !

En partenariat avec Barnes

Du côté de chez BARNES

Pour ceux qui le connaissent, le Pays basque est un peu plus qu'une destination de vacances : c'est un culte. Aussi, prévenons tout de suite les plus sceptiques d'entre vous, découvrir cette sublime propriété rénovée de Bidart, offrant un accès à pied au centre-ville comme aux plages tout en étant totalement protégée et entièrement livrée à une vue s'étalant sur des kilomètres de côte, comporte un risque quasi certain : celui d'une conversion. On n'échappe pas à la grâce.

BARNES International Realty

Voir le bien sur le site de BARNES

Sachez LE reconnaître

Qui donc ? Le bon amant ! Le Sun (grande publication scientifique) fait le tour des signes dont des études ont prouvé qu'ils indiquaient une compétence (ou incompétence) sexuelle. On vous laisse les découvrir, mais on en retient deux : 1) selon les graphologues un "y" écrit avec une longue queue et une boucle large dénote une grand appétit sexuel et de la créativité au lit. Avant d'aller plus loin, faites-lui écrire "Enjoy"

2) Se ronger les ongles : cette habitude révèlerait une propension à "repousser les limites et à tutoyer les extrêmes". Des mains aventureuses ne sont pas nécessairement belles à regarder

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