Si vous avez passé la journée à regretter la guerre froide

Ultimatum de la Russie aux forces ukrainiennes de Crimée, d'ici demain matin 4h00 : "reconnaître les nouvelles autorités (prorusses) en Crimée, déposer les armes et s'en aller, ou être prêt à subir un assaut" – Vivendi fixe une date butoir au mercredi 5 mars, 20 heures, pour la remise des offres de rachat de SFR – PSA s'engage à ne fermer aucune autre usine en France "au moins jusqu'en 2016" (Tavares).

120 projets de transports en commun (bus, tramways, métros ou funiculaires) annulés faute d'écotaxe (qui devait permettre 450M€ de financements/an)

Vous aussi, soyez sur le selfie le plus retweeté ever (Oscar 2014)

Sacré Copé !

Le président de l'UMP a donc tenu, ce matin, une conférence de presse "solennelle" pour répondre à cette histoire de surfacturation. Il y a annoncé qu'il était "disposé à mettre à disposition (de la presse) l'intégralité de la comptabilité" de l'UMP. Or, depuis 1990, cette comptabilité (pour la partie frais de campagne, sur laquelle le patron de l'UMP est pris à partie) est déjà publique. S'en sortir en proposant une loi qui existe déjà. Trop fort !

La Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques (CNCCFP) contrôle les comptes de campagne des partis. Elle en publie un compte-rendu détaillé. Toutes les pièces (y compris factures) sont accessibles sur simple demande

En lire plus dans Le Monde

Gouvernement resserré : une idée à -15M€ (l'unité)

Spécialiste de la dépense publique, le député PS René Dosière fait les comptes de ce que coûte un ministère. Personnel : 20 au cabinet, 100 personnes en "soutien", (chauffeurs, cuisiniers, etc) : 7M€, communication : 5M€, loyer : 2M€, train de vie : 900.000€. Mais, même pour 15M€, sommes-nous vraiment prêts à nous passer d'un ministre chargé de l'agroalimentaire (oui, oui, il existe) ou d'Anne-Marie Escoffier (Vous ignoriez son existence ? Nous aussi) ?

Nombre moyen de ministres dans les gouvernements d'Europe (27 pays) : 21. France : 38. Allemagne : 17

En lire plus dans Le Figaro

description

Révisez la Crimée dans le métro (et faites les malins en arrivant chez vous)

Oui, oui, tout le monde le sait à présent : la Crimée, province Russe, ne fut rattachée à l'Ukraine qu'à partir de 1954 ("cadeau" de Khrouchtchev à l'Ukraine, dont il avait été le maître sanguinaire sous Staline)... Mais le sachiez-tu : la Crimée fut d'abord une grande affaire française. Et seule la RATP semble s'en souvenir.

Pour s'attirer les bonnes grâces de l'Angleterre, Napoléon III va rejoindre une expédition anglo-turque visant à donner une leçon à l'expansionnisme russe. C'est la guerre de Crimée (1853-1856), que, à commencer par une station éponyme (ligne 7), le métro parisien nous fait réviser.

L'affaire débuta vraiment en 1854, avec la mise en déroute de l'armée russe par l'action décisive d'un régiment français (majoritairement recruté en Afrique du Nord) : les Zouaves, qui remportèrent une victoire éclatante sur les rives du fleuve Alma (RER C, ligne 9).

Suivit le siège de (Réaumur) Sébastopol (lignes 3 et 4), qui fut ponctué en 1855 par la victoire française de Malakoff (où tous les amiraux russes périrent et qu'on atteint aujourd'hui par la ligne 13).

Sébastopol, usé par l'ineffable Mac-Mahon (pour l'avenue du même nom, descendez à Etoile), qui résumait sa stratégie par son célèbre "J'y suis, j'y reste", se rendit après 11 mois de siège. Vous venez de rater votre station.

En lire plus dans Slate

description

L'Allemagne veut TOUTES les industries

Ne croyez pas que l'ambition des industriels teutons se limite aux berlines et aux machines-outils. Rien ne lui échappe... pas même l'industrie du sexe. La BBC consacre un article à l'Allemagne "Bordel de l'Europe", pointant qu'il s'agit d'un des seuls pays européens à ne pas envisager de législation anti-prostitution. Résultat : les "mega-bordels" (sic) fleurissent en Allemagne, où le nombre de prostituées a doublé en 20 ans pour atteindre 400.000. Une industrie.

En France, on estime le nombre de prostituées entre 20 et 40.000

En lire plus sur le site de la BBC (en anglais)